dimanche 30 octobre 2011

Slovaquie

En cherchant une recette slovaque, je suis immédiatement tombée sur le (ou la?) zivánska, et ça m’a tout de suite plu. Mais plus je lisais la recette, moins je comprenais, et plus je la trouvais ordinaire finalement, alors j’ai décidé de chercher une autre version... Et tout ce que j’ai trouvé, c’est une recette en slovaque ! J'ai passé la chose dans Google Translate, mais c'était un peu désastreux, ça parlait d'importuner ses voisins, je ne crois pas que ça ait vraiment rapport...

Comme je suis pleine de ressources (!), j’ai demandé à mon ami Jean-Pierre de me la traduire. Son premier commentaire a été : « C’est l’une des recettes les plus étranges que j’ai vues. » Ha ! ha !, tant mieux !

Il n’y avait aucune quantité, mais ce n’est pas vraiment grave en fait. J’ai pris (pour deux adultes qui mangent trop et une Terrible Two qui mange quand ça lui tente) un plat en pyrex carré de 20 cm (8 po) et je l’ai rempli. Je vous mets les quantités que j’ai notées, mais allez-y selon vos goûts. Comme mon plat n’était pas assez profond pour faire deux rangées de chaque ingrédient, j’ai fait deux rangées de légumes, deux de viande, deux de bacon, mais seulement une de pommes de terre et une de saucisse.

Suivant les conseils de Jean-Pierre, j’ai utilisé des saucisses hongroises piquantes et de la moutarde tchèque. C’est ce que j’ai trouvé à la Charcuterie Fairmount, boulevard Saint-Laurent.

Par la suite, j’ai trouvé d’autres versions de la recette, légèrement différentes, surtout dans la façon de disposer la viande et les légumes dans le plat. Toutes ne contenaient que de la viande de porc (la recette en lien contient aussi du veau et du bœuf) et demandaient de cuire le tout en papillote de papier alu. Et le temps de cuisson était beaucoup plus long, de 1 h 30 à 2 h. Et toutes demandaient de la crème plutôt que de la moutarde... comme si ce n’était pas assez lourd comme ça, hé hé

C’était vraiment très, très bon ! La combinaison de tous ces ingrédients est vraiment heureuse, et j’ai adoré la moutarde. Seul petit bémol, les tranches de pommes de terre un peu plus épaisses n’étaient pas bien cuites, mais ce n’était pas dramatique non plus. Un bon petit plat pour l’hiver qui s’en vient.

Zivánska

(Source : Top Recepty.sk)

400 g de petites escalopes de porc
1 oignon
2 petits poivrons verts
4 petites tomates italiennes
8 tranches de bacon
Sel (je n’ai pas salé, avec les saucisses et le bacon, c’est suffisant pour moi)
Poivre noir moulu
Paprika doux
Moutarde
Romarin (ou thym ou sauge)
1 saucisse hongroise piquante d’environ 25-30 cm, en tranches
1 grosse pomme de terre, en tranches minces

Marteler la viande, saler, assaisonner, saupoudrer du paprika et enduire de moutarde.

Couper en dés ou en petits morceaux les oignons, les piments et les tomates. Saler, assaisonner et saupoudrer des herbes choisis.

Couvrir tout le fond du plat à rôtir de bacon, oignons, piments verts et morceaux de piments.


Couvrir de tranches de viande et saupoudrer d’herbes.


Apposer des tranches de pommes de terre en les salant légèrement. Continuer avec les légumes, placer les saucisses fumées et les viandes, et encore des légumes. Enduire chaque couche d’un peu d’huile (je n’ai pas fait ça, j’avais déjà commencé à placer les ingrédients dans le plat quand je suis arrivée à cette ligne, lol). Répéter les couches jusqu’à ce que les ingrédients soient finis en terminant par des saucisses fumées.


Recouvrir de papier d’aluminium et laisser reposer toute la nuit au frigidaire (je n’ai pas fait ça, c’est allé directement au four).

Retirer le papier d’aluminium et faire cuire au four à convexion pendant 45 minutes à 170 degrés (j’ai fait cuire au four ordinaire 30 minutes à 170 C/ 325 F puis 15 minutes à 180 C/350 F). Servir avec du pain frais afin de pouvoir déguster aussi la délicieuse sauce. Contrôler pendant la cuisson et ajouter un peu d’eau bouillante au besoin (pas eu besoin).


Source : création personnelle. Nous avons hâte que la merveilleuse odeur aguiche nos voisins.

mardi 18 octobre 2011

Égypte

Pour l’Égypte, j’ai choisi un plat de dorade rôtie. J’ai peu de souvenirs de ce plat, c’était dans les premières destinations de mon tour du monde. Ce n’est pas une recette extraordinairement dépaysante non plus !

En entrée, une petite recette que j’avais piquée à Caboche. C’est elle qui m’a fait découvrir le New Book of Middle Eastern Food de Claudia Roden, que je vous recommande vivement !

Shorbet adds
Soupe épicée et crémeuse aux lentilles

(Source : The New Book of Middle Eastern Food de Claudia Roden)

6 à 8 portions

1 gros oignon haché
3 c. soupe huile d’olive
3 gousses d’ail écrasées et grossièrement hachées
1 c. thé de cumin
1 c. thé de coriandre moulue
Une pincée de piment chili moulu (j’ai mis une pincée de Cayenne)
1 ¾ tasse de lentilles rouges sèches
Une poignée de feuilles de céleri, hachées
1 carotte, hachée finement
2 litres (8 tasses) de bouillon de poulet
Sel et poivre (je n’ai pas salé)
Jus de 1/2 à 1 citron

Garniture
1 1/2 à 2 gros oignons, tranchés (en rondelles)
2 à 3 c. soupe huile d’olive extra-vierge
1 à 1 1/2 pain pita, pour faire des croûtons (facultatif)
3 citrons, en quartiers

Dans une grande casserole, faire revenir l’oignon haché dans l’huile jusqu’à ce qu’il soit tendre. Ajouter l’ail, le cumin, la coriandre et le piment, et mélanger.

Ajouter les lentilles, les feuilles de céleri et les carottes, puis couvrir du bouillon; laisser mijoter à découvert 30-45 minutes, jusqu’à ce que les lentilles se désintègrent. Saler et poivrer au goût; ajouter de l’eau si la soupe devient trop consistante... elle doit être de texture d’une crème légère. Y ajouter le jus de citron.

Pour la garniture, faire revenir les oignons dans l’huile, d’abord à couvert, à feu doux, en brassant à l’occasion, puis à découvert, à feu moyen-vif, en brassant souvent, jusqu’à ce qu’ils soient croustillants et très dorés; presque caramélisés.

Ouvrir les pitas en deux et les griller au four, en les tournant une fois, jusqu’à ce qu’ils soient croustillants et légèrement dorés. Les briser en petits morceaux pour en faire des croûtons.

Servir la soupe très chaude. Garnir chaque portion avec 1 c. soupe d’oignons frits et servir avec les quartiers de citron et les croûtons.


Daurade rôtie au riz et aux tomates

(source : Larousse Cuisines du monde)

4 personnes

4 filets de daurade
4 c. soupe d’huile d’olive
2 gros oignons, en rondelles
3 gousses d’ail émincées
1 branche de céleri haché
2 tomates pelées, épépinées, en dés
1 tomate tranchée
Huile d’olive
1 c. café de cumin moulu
Sel et poivre noir, au goût

Préchauffer le four à 350 F (180 C).

Badigeonner d’huile le fond et les parois d’un plat allant au four assez grand pour contenir les filets de poisson en une seule couche.

Faire chauffer 4 c. soupe d’huile d’olive dans un poêlon épais. Quand elle est sur le point de fumer, faire revenir les oignons, l’ail et le cumin en remuant souvent pendant environ 7 ou 8 minutes. Les oignons doivent être tendres et légèrement dorés. Ajouter le céleri et les deux tomates en dés; les faire revenir pendant 5 minutes.

Ajouter 150 ml d’eau. Saler et poivrer. Faire cuire à feu vif sans cesser de remuer, jusqu’à ce que le mélange soit devenu très épais. Retirer du feu et réserver.

Saler les filets de poisson. Les ranger dans le plat de cuisson. Les napper de sauce en étalant celle-ci à l’aide d’une spatule en bois jusqu’aux parois du plat. Disposer la tomate tranchée sur le plat. Arroser de 2 c. soupe d’huile. Couvrir hermétiquement avec un couvercle ou une feuille d’aluminium. Faire cuire sur la grille centrale du four pendant 20 minutes. Découvrir et prolonger la cuisson environ 15 minutes, jusqu’à ce que la sauce se mette à bouillonner à la surface et que les tranches de tomates soient brunies.

Servir avec du riz blanc.

Îles Marshall

Pour les Îles Marshall, j’ai choisi cette recette de cari de poisson. J’ai assez peu de souvenirs de ce plat (je l’ai préparé en 2006 ou 2007); j’avais noté alors dans mon livre que c’était « correct » (ce n’est pas très positif !). Je ne suis pas une grande adepte de patate douce, par contre, et c’est assez présent.


Kare Jetaar
Poisson au cari

(Source : Tradewinds & Coconuts de Jennifer Brennan)

Selon mon livre, ce plat est généralement préparé avec un poisson appelé « jetaar » (Lutjanus kasmira en latin ou « vivaneau à raies bleues » en français), mais n’importe quel type de vivaneau peut faire. J’ai pris du flétan (!)

6 portions

½ tasse de farine
½ c. thé de sel
2 c. soupe de poudre de cari
½ tasse de lait de coco
6 filets de vivaneau (j’avais du flétan)
6 c. soupe d’huile de canola
1 oignon moyen, haché finement
2 gousses d’ail émincées
¾ tasse d’eau
1 tasse de patates douces, pelées, en dés de ½ po
½ tasse de crème de coco
Sel au goût

Dans un bol moyen, mélanger la farine, le sel et 1c. à thé de poudre de cari. Verser le lait de coco dans un bol peu profond.

Tremper les filets de poisson dans le lait de coco, puis dans le mélange de farine. Bien enrober de farine et secouer pour enlever l’excédent. Poser sur une assiette et réserver.

Faire chauffer 4 c. à soupe d’huile dans une poêle à feu moyen-vif. Y faire cuire le poisson des deux côtés jusqu’à ce qu’il soit doré. Égoutter sur du papier absorbant.

Faire chauffer les 2 c. à soupe d’huile restantes dans une grande casserole à feu moyen-vif. Ajouter l’oignon et faire sauter pendant 1 minute. Ajouter l’ail et poursuivre la cuisson 30 secondes. Ajouter le reste de la poudre de cari, réduire le feu à moyen-doux, et continuer de cuire 1 minute en brassant constamment. Verser l’eau et ajouter la patate douce. Porter à ébullition, puis baisser le feu et laisser mijoter environ 5 minutes.

Ajouter les filets de poisson cuits. Lorsqu’ils sont chauds (environ 1 minute), ajouter la crème de coco. Saler au goût et reprendre l’ébullition.

Servir immédiatement avec du riz blanc.

Moldavie

Voici ce que j’ai préparé lorsque nous avons pigé la Moldavie : un ragoût d’agneau aux champignons et à l’orge. Ceux qui me connaissent savent que je n’aime pas les champignons... j’ai hésité à en mettre quand même, mais finalement, j’ai omis.

Généralement, je ne mets pas de photo quand un plat a l’air de ça, lol. Je préfère m’abstenir quand l’assiette n’a pas l’air appétissante. Je ne sais pas pourquoi j’ai décidé de ne pas censurer celle-ci aussi, peut-être parce que, dans l’introduction de la recette, on dit justement que ce plat est délicieux, mais qu’il « n’est pas un plaisir pour l’œil ». Voilà !


Ragoût d’agneau aux champignons et à l’orge

(Source : Saveurs de Russie et de ses voisins de Susan Ward)

6 personnes

1,25 kg d’agneau, en cubes
90 ml d’huile végétale (j’en ai mis beaucoup moins, mais je n’ai pas mesuré)
1 oignon moyen, haché
2 longs poivrons rouges moyennement forts, épépinés et hachés (j’ai mis du poivron doux + Cayenne)
175 g de champignons, nettoyés et émincés (pas mis, j’ai ajouté des carottes)
1 c. soupe de moutarde (j’ai mis de Dijon)
700 ml de bouillon de volaille
75 ml de vinaigre de vin blanc (c’est beaucoup, mais je n’ai pas indiqué dans mon livre que j’en ai mis moins, alors j’ai dû mettre tout ça)
225 g d’orge perlé
1 c. thé de graines de cumin
2 clous de girofle
2 c. thé d’aneth séché
Sel (moi, non)
Poivre noir du moulin
225 ml de crème sûre ou de yogourt (yogourt nature pour moi)
50 g de persil plat, finement ciselé (je n’ai pas mesuré, mais sûrement plus)

Dans une cocotte, faire dorer les cubes d’agneau dans la moitié de l’huile. Les sortir avec une écumoire et les réserver. Faire revenir les oignons dans la cocotte. Les sortir avec une écumoire et les réserver. Ajouter le reste de l’huile, puis faire revenir les poivrons et les champignons 5 minutes jusqu’à tendreté. Les réserver dans une terrine.

Remettre les oignons et l’agneau dans la cocotte et ajouter la moutarde. Verser le bouillon de volaille et le vinaigre de vin blanc. Incorporer l’orge, les graines de cumin, l’aneth, le sel et le poivre dans le bouillon. Porter à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter à couvert 1 h, jusqu’à ce que l’orge soit tendre et ait bu la moitié du bouillon.

Incorporer les poivrons, les champignons, la crème sûre ou le yogourt. Chauffer de 10 à 12 minutes, retirer du feu, incorporer le persil et servir aussitôt.

Danemark

Le « séjour » au Danemark n’a pas été un grand succès. Dans un autre billet, j’ai même déconseillé d’acheter le livre dans lequel j'ai pigé ces deux recettes.

Dans la première recette (les galettes de viande), il y a beaucoup trop d’eau, ça donne de la vraie « bouette » ! Les boulettes ne se tiennent pas, et le goût est assez inintéressant.

Dans la deuxième (les pommes de terre), je crois qu’il y a aussi une erreur, mais je ne sais pas ce qui a raté au juste.

J’avais pris une photo à l’époque, mais devant ce fiasco, je l’ai supprimée !

Frikadeller
(Pâtés de viande)

(Source : Cuisine scandinave de Sonia Maxwell)

4-6 personnes

Beurre
Huile
1 oignon moyen
225 g de veau
225 g de porc (je n’ai mis que du veau 500 g)
3 c. soupe de farine
350 ml d’eau gazeuse
1 œuf
1 c. café de sel
Poivre

Faites dorer l’oignon dans un peu d’huile et de beurre fondu. Mélangez le veau et le porc dans un saladier avec la farine. Versez lentement l’eau gazeuse jusqu’à l’obtention d’une consistance légère. Ajouter l’oignon, puis l’œuf, le sel et le poivre. Couvrez et laissez reposer 1 heure au frais.

Façonnez la préparation sous forme de boulettes ou de hamburgers. Faites revenir les pâtés dans un peu de beurre fondu et d’huile. Servez avec des pommes de terre, des betteraves ou du chou rouge.

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Brunede Kartofler
(Pommes de terre caramélisées)

(Source : Cuisine scandinave de Sonia Maxwell)

4-6 personnes
700 g de petites pommes de terre
25 g de sucre
25 g de beurre

Faites cuire les pommes de terre avec leur peau. Faites fondre le sucre dans une sauteuse. Quand il est doré, ajoutez le beurre. Pelez les pommes de terre. Mélangez-les à la préparation au sucre et au beurre jusqu’à ce qu’elles soient chaudes et caramélisées.

dimanche 16 octobre 2011

Oman

Quand nous avons pigé Oman, j’ai tout de suite mis de côté ce pays en me disant : « Oh ! Je ne trouverai jamais rien ! »

Un an plus tard, ou à peu près, quand j’ai décidé de m’y mettre, j’ai trouvé assez rapidement cette délicieuse recette sur Tasty Cooking. Le mariage des dattes et de l’agneau est très heureux. Les dattes atténuent aussi beaucoup le côté épicé du plat. J’ai servi sur du riz blanc, avec une salade (parce que je trouvais que ça manquait un peu de légumes quand même !)

Les amandes ajoutent un délicieux petit plus.

Ragoût à l’agneau et aux dattes

(Source : Tasty Cooking)

1 à 2 c. thé de flocons de piment (2 c. thé pour moi)
1 c. thé de curcuma moulu
1 c. thé de gingembre moulu
1 c. thé de cannelle moulue
½ c. thé de sel
2 lb de cubes de gigot d’agneau de 1 à 1 ½ po
2 c. soupe d’huile d’olive (mis moins)
2 gros oignons hachés
3 gousses d’ail émincées
2 grosses conserves de bouillon de bœuf de 14 1/2 onces chacune (j’ai mis 900 ml de bouillon de bœuf)
1 c. soupe de fécule de maïs mélangée à 2 c. soupe d’eau froide (ce n’était pas nécessaire)
1 tasse de dattes dénoyautées
Riz blanc cuit
1/4 tasse d’amandes effilées grillées

Dans un bol, mélanger les épices et le sel. Bien enrober la viande du mélange d’épices.

Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile à feu moyen-élevé et y faire brunir la viande. Ajouter l’oignon et l’ail, puis mélanger. Verser le bouillon dans la casserole, porter à ébullition, puis couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant quelques heures jusqu’à ce que la viande soit tendre (ici, une heure, ça a été suffisant). Écumer le gras en surface (moi, non), et ajouter la fécule de maïs préalablement mélangée à l’eau (ce n’était pas nécessaire, mon ragoût était assez épais). Bien mélanger.

Ajouter les dattes, bien mélanger. Couvrir et laisser mijoter 15 minutes de plus, ou jusqu’à ce que le ragoût soit épais et bouillonnant. Servir chaud sur du riz blanc, garnir d’amandes.

samedi 15 octobre 2011

Pakistan

Quand j’ai trouvé ces recettes, j’ai tout de suite décidé de les essayer, car ça me permettait d’utiliser plein d’épices que je n’ai pas souvent l’occasion de cuisiner.

Ma fille avait juste un peu plus de 1 an alors, et elle commençait à manger à peu près comme nous. Je lui avais préparé autre chose (je trouvais que c’était trop pour elle), mais elle a insisté pour goûter et elle a adoré ! Allez comprendre ! Elle ne mangerait plus ça maintenant, lol J’avais quand même servi le piment fort à part.


Balti Gosht
(Agneau braisé)

(Source : Asian Spicy Recipes)

1 ½ lb de cubes d’agneau
1 oignon haché
4 tomates en quartiers
1/2 poivron rouge en dés
4 piments forts frais (au goût) hachés
1 c. soupe de coriandre fraîche hachée (mis plus)
6 gousses de cardamome noire
5 gousses d’ail hachées
1 bâton de cannelle de 4 po
6 clous de girofle
1 c. thé de sel ou au goût (je n’ai pas salé)
1 c. thé de graines de cumin, grillées
1 ½ tasse d’eau
4 c. soupe d’huile végétale (mis moins)

Bien rincer l’agneau (pas fait ça), puis déposer dans une casserole avec 1 ½ tasse d’eau. Ajouter l’ail et les épices; saler. Faire cuire à couvert à feu moyen ou au four à 375 F (j’ai fait cuire sur la cuisinière), pendant 45 minutes jusqu’à ce que la viande soit tendre. Retirer du feu ou du four, puis laisser attendre pendant 20 minutes environ, toujours à couvert.

Entre-temps, chauffer l’huile dans une grande sauteuse, et faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il commence à brunir, puis ajouter le poivron, les piments et les tomates. Laisser cuire environ 10 minutes à feu doux, jusqu’à ce que presque tout le liquide soit évaporé. Ajouter ensuite la viande égouttée avec un peu de son liquide de cuisson. Faire revenir jusqu’à ce que presque tout le liquide soit évaporé.

Ajouter les grainesd e cumin et la coriandre 5 minutes avant la fin de la cuisson.
__________

Chana Masala
(Pois chiches Masala)

(Source : Asian Spicy Recipes)

1 conserve de pois chiches (j’ai mis 2 tasses de pois chiches que j’avais fait tremper et cuire)
1 gros oignon finement haché
1 morceau de gingembre de 1 po (2,5 cm) râpé
1 gousse d’ail écrasée
1/2 c. thé de curcuma moulu
1/4 c. thé de poivre de Cayenne
1/2 c. thé de poudre de mangue séchée (amchoor)
1/2 c. thé de garam masala
2 c. soupe d’huile végétale
Sel au goût (je n’ai pas salé)

Dans une poêle, faire chauffer l’huile et y faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il soit doré. Ajouter ensuite toutes les épices, sauf la poudre de mangue, l’ail et le gingembre, puis faire revenir 2-3 minutes.

Ajouter les pois chiches, le sel et la poudre de mangue. Ajouter environ ½ tasse d’eau et laisser mijoter à feu doux environ 15 minutes, le temps de laisser les pois chiches absorber toutes les épices.

Israël

Quand j’ai pigé Israël, j’ai tout de suite consulté le Book of Jewish Food de Claudia Roden, qui disait en gros que seules les escalopes de dinde panées pouvaient être considérées comme un plat véritablement israélien.

J’ai donc décidé de préparer ces fameuses escalopes. Habituellement, je fais ça au pif, mais, pour les besoins de la cause, j’ai suivi la recette. Je n’ai pas trouvé de farine de matzo, ça aurait peut-être été plus différent... Sur le tableau de la cuisine où j’écris parfois le menu du jour, j’avais noté « Schnitzel de dinde ». Mon chum s’attendait à un truc super exotique ! Il a été un peu déçu... C’était très bon quand même :)

Les avocats farcis sont un pur délice. Le mariage d’avocat et de feta est sublime !


Schnitzel de dinde

(Source : Book of Jewish Food de Claudia Roden)

4 portions

4 grandes tranches de poitrines de dinde de moins de 1 cm d’épaisseur
Sel et poivre (je n’ai pas salé)
Farine
2 œufs légèrement battus avec 1 c. à soupe d’eau
Chapelure fine ou farine de matzo (chapelure pour moi)
Huile
1 citron, en quartiers

Si les tranches de dinde ne sont pas assez minces, les aplatir entre deux feuilles de papier ciré. Saler et poivrer. Tremper la dinde dans la farine, puis dans les œufs battus, et finalement dans la chapelure ou la farine de matzo. Faire frire dans l’huile chaude pendant 4-5 minutes de chaque côté, jusqu’à ce que la viande soit légèrement brunie. Égoutter sur du papier absorbant et servir avec les quartiers de citron.

Avocats farcis

(Source : Larousse Cuisines du monde)

6 portions

3 avocats
2 citrons
150 g de feta
1 petit oignon
12 tomates cerises
2 ou 3 branches de persil plat
2 ou 3 branches de menthe
100 ml d’huile d’olive
6 olives noires
Sel et poivre du moulin (je n’ai pas salé)

Couper la feta en dés. Pelez et coupez l’oignon en tranches très fines. Lavez les tomates et coupez-les en deux. Lavez, équeutez et hachez finement le persil. Lavez et effeuillez la menthe. Réservez-en 6 feuilles, hachez le reste.

Coupez les avocats en deux et dénoyautez-les. Séparez avec une cuillère la chair de la peau, en laissant environ 2 mm de chair attachée à la peau.

Pressez les citrons. Coupez la chair des avocats en morceaux et imbibez-les de jus de citron. Ajoutez également un filet de jus de citron à l’intérieur des demi-avocats.

Mélanger l’avocat, l’oignon, la feta, les tomates et les herbes. Ajoutez l’huile et le reste du jus de citron, salez et poivrez. Garnissez les demi-avocats de cette salade.

Décorez chaque demi-avocat avec une feuille de menthe et une olive. Servez froid.

Salvador

Lorsque j’ai pigé le Salvador, j’avais l’idée de faire des pupusas, que j’avais déjà mangées dans des restaurants salvadoriens. Ce sont de délicieuses galettes de maïs farcis de porc ou haricots ou autres, et garni d’une salade de chou et de sauce piquante. Mais je n’avais jamais le temps ou l’envie de me lancer dans leur préparation.

Finalement, après six mois sans « faire de pays », j’ai décidé de préparer ce ragoût que j’avais vu dans un de mes livres et qui me tentait plus ou moins. Ce n’était vraiment pas mauvais, compte tenu du fait que je n’aime pas la viande bien cuite. Mon chum a trouvé que ça ressemblait beaucoup à un plat que sa mère fait, alors il a beaucoup aimé.

Il faut être assez généreux sur le sel et le poivre (je n’y peux rien, un plat avec des pommes de terre, je trouve toujours que ça manque de sel), et ce ne serait peut-être pas une mauvaise idée de remplacer la moitié de l’eau par du bouillon.

J’ai servi avec des tortillas.


Carne guisade estilo salvadoreño
(Ragoût de bœuf à la salvadorienne)

(Source : Healthy Latin Cooking de Steven Raichlen)

1 c. soupe d’huile d’olive
1 lb de bœuf à ragoût maigre en cubes de 1 po (2,5 cm)
1 petit oignon, finement tranché
½ poivron vert, finement tranché
2 gousses d’ail émincées
Sel et poivre du moulin
1 lb de tomates pelées et hachées
1 feuille de laurier
2 tasses d’eau
6 carottes, en tronçons de 1 po
2 grosses pommes de terre (environ 10 oz chacune – 280 grammes), en cubes de 1 po

Dans une grande casserole, faire chauffer l’huile puis faire colorer le bœuf. Ajouter l’oignon, le poivron, l’ail et ½ c. thé de poivre. Saler. Laisser cuire environ 5 minutes en mélangeant. Ajouter les tomates, et laisser cuire 1 minute de plus. Ajouter ensuite la feuille de laurier et l’eau. Porter à ébullition à feu moyen-élevé. Couvrir, baisser le feu à moyen-doux, et laisser mijoter 45 minutes. Ajouter les carottes et les pommes de terre, couvrir et laisser mijoter de 30 à 45 minutes de plus, ou jusqu’à ce que la viande et les légumes soient très tendres.

Congo

Vu les ingrédients qui sortent relativement de l’ordinaire (la sauce graine et l’huile de palme), je m’attendais à un dépaysement total, mais ce ne fut pas vraiment le cas. C’est très bon, oui, mais assez peu goûteux finalement. Je ne sais pas où j’ai manqué...


Moambé

(Source : The Congo Cookbook)

2 à 3 lb de viande à ragoût, en cubes (bœuf pour moi)
Jus de 1 citron ou de ½ pamplemousse (citron pour moi)
Sel au goût (pas mis)
Piment fort émincé, poivre de Cayenne ou flocons de chili, au goût
2 c. soupe d’huile de palme, d’arachide ou végétale (huile de palme pour moi)
2 oignons hachés
6-8 tomates mûres hachées ou tomates en conserve (une boîte de 28 oz de tomates en dés)
Épinards, chou cavalier, kale ou légume similaire, lavés et hachés (kale pour moi)
1 tasse de sauce moambé ou de sauce graine, ou beurre d’arachide (sauce graine pour moi)

Mélanger la viande, le jus, le sel et le piment fort. Laisser mariner ½ heure ou plus.

Chauffer l’huile dans une grande casserole. Faire revenir les oignons quelques minutes. Ajouter la viande et faire brunir. Ajouter les tomates et quelques tasses d’eau. Réduire le feu. Ajouter la sauce graine, puis les épinards. Couvrir et laisser mijoter à feu doux jusqu’à ce que la viande soit tendre, environ 1 heure (j’ai ajouté le kale 15 minutes avant la fin de la cuisson, ça me faisait peur de les laisser cuire 1 heure).

Arménie

C’est ma fille qui a pigé l’Arménie, l'an dernier. Tout un hasard, car elle est née le jour de l’indépendance de ce pays. Bon, ça a été difficile de lui faire prendre qu’un nom, sans vider toute la boîte (elle n’avait qu’un an, elle en a deux maintenant), mais ça a été son baptême du Tour du monde ! Et elle a fait honneur à la recette !

J’ai beaucoup simplifié la préparation; je vous mets le mode d’emploi que j’ai suivi, et non celui indiqué dans mon livre. Je suggère aussi de ne faire que la moitié de la sauce.


Truite Erevan

(Source : Saveur de Russie et de ses voisins de Susan Ward)

4 filets de truites de rivière ou arc en ciel
Sel (je n’ai pas salé)
Poivre noir du moulin
50 g de beurre (je n’ai pas calculé, mais moins)
1 c. thé de farine
225 g de cœurs d’artichaut dans l’huile
150 ml de jus de citron frais
225 ml d’eau
1 ½ c. soupe de vin blanc sec
3 c, soupe de câpres égouttées
3 c. soupe de persil plat ciselé
1 pincée de paprika doux (mis plus)
1 petite pincée de poivre de Cayenne

Verser l’huile des artichauts en conserve dans une casserole. Ajouter la farine et chauffer à feu moyen sans cesser de remuer. Verser lentement l’eau et la moitié du jus de citron, et porter à ébullition. Réduire la température, incorporer les cœurs d’artichaut et cuire 10 minutes jusqu’à ce que la sauce ait épaissi et réduit. Réserver

Saler et poivrer les truites. Faire cuire à 350 F de 10 à 20 minutes selon l’épaisseur des filets et de la cuisson désirée.

Incorporer le reste du jus de citron, le beurre et les câpres à la sauce et chauffer. Napper les filets avec le mélange, parsemer de persil ciselé et d’épices. Servir aussitôt.

jeudi 13 octobre 2011

Angleterre

Quand nous avons pigé l’Angleterre, mon chum a tout de suite dit : « Bon ! Un repas où on va mal manger ! » ...

J’ai un mini-livre de cuisine anglaise que j’ai feuilleté deux fois, trois fois, dix fois, vingt-cinq fois, comme si j’espérais qu’une recette intéressante apparaisse comme par miracle. Miracle qui n'est pas arrivé.

Finalement, je suis tombée sur cette recette de Jaime Oliver. Bon, le saumon comme tel ne révolutionnera pas la gastronomie mondiale, mais j’ai bien aimé le mélange haricots-anchois.


Saumon au four

(Source : Derbyshire pilates)

7 oz (200 g) de haricots verts parés
20 petites tomates cerises
1-2 bonnes poignées d’olives noires dénoyautées
2 c. soupe d’huile d’olive vierge extra
Sel et poivre (je n’ai pas salé, les anchois le sont déjà bien assez !)
4 filets de saumon épais de 8 oz
2 citrons
1 poignée de basilic frais
12 filets d’anchois

Faire blanchir les haricots dans l’eau bouillante salée, puis égoutter et mettre dans un bol avec les tomates cerises et les olives; verser l’huile d’olive, saler, poivrer et mélanger.

Laver les filets de saumon, puis assécher avec du papier absorbant. Arroser du jus d’un demi-citron des deux côtés, puis saler et poivrer des deux côtés. Verser un peu d’huile d’olive sur le dessus du poisson.

Placer une plaque de cuisson dans le four, puis préchauffer le four à la température la plus élevée. Poser le saumon à une extrémité de la plaque. Ajouter le basilic au mélange de haricots, puis placer-le à l’autre extrémité de la plaque. Déposer les anchois sur les haricots.

Cuire au four préchauffé pendant 10 minutes, puis servir avec des quartiers de citron, une mayonnaise maison et des pommes de terre nouvelles.

mercredi 12 octobre 2011

Irlande

Pour l’Irlande, j’hésitais entre un Irish Stew et un Guinness Beef Stew, deux plats typiques du pays. Le Guinness Beef Stew me laissait toutefois un peu sceptique... c’est donc ce plat que j’ai choisi, hi hi

J’ai été agréablement surprise pour le goût assez doux quand même. Dans la recette que j’ai choisie, on indiquait que les pruneaux séchés étaient facultatifs, et je n’avais pas l’intention d’en mettre parce que ce n’est pas un ingrédient qui m’inspire beaucoup. Mais je suis tombée sur une autre recette sur Start Cooking, et on disait bien que les pruneaux n’étaient pas facultatifs, puisqu’ils permettaient d’équilibrer l’amertume de la Guinness. J’en ai finalement mis, et je crois qu’ils ajoutent un plus. Et pour ceux et celles que ça inquiète aussi, les pruneaux disparaissent complètement pendant la cuisson, et personne ne s’apercevra de leur présence.

Aussi, la recette de Start Cooking indique bien de ne pas prendre de la Guinness Draught (celle en cannette avec une pastille qui fait mousser la bière), mais bien de la Guinness Extra Stout, en bouteille (elle le mentionne environ 70 fois, alors j’imagine que c’est très important, hi hi)


Guinness Beef Stew

(Source : Cuisine irlandaise d’Anne Wilson et Start Cooking)

4 à 6 personnes

1 kg de rumsteck (j’ai pris des cubes de bœuf à ragoût)
2 c. à soupe de saindoux (je n’en avais pas, j’ai pris du gras de canard)
2 gros oignons émincés
2 gousses d’ail écrasées
4 c. à soupe de farine tamisée
250 ml de bouillon de bœuf
250 ml de Guinness Extra Stout
2 grosses carottes en rondelles
2 feuilles de laurier
1 branche de thym
Poivre moulu
7 ou 8 pruneaux dénoyautés
Persil haché

Débarrassez la viande de toute la graisse superflue et découpez-la en dés de 1 cm. Faites fondre le saindoux dans une casserole et revenir les oignons. Ajoutez l’ail. Retirez-les de la cocotte et égouttez-les sur un papier absorbant.

Faites fondre le reste de saindoux dans une grande casserole et revenir la viande. Réduisez la chaleur et incorporez la farine. Versez le bouillon et brassez bien pour obtenir une sauce épaisse. Ajoutez la bière et remuez jusqu’à ce que la préparation commence à frémir. Ajoutez en mélangeant les oignons, les carottes et les herbes. Poivrez.

Laissez mijoter 1 h 30 à découvert pour que la sauce réduise et épaississe. Ajoutez les pruneaux au cours de la dernière demi-heure de cuisson.

jeudi 6 octobre 2011

Ghana

Selon mon livre, on peut préparer ce ragoût à base de viande, de volaille ou de poisson séché (ce n’est jamais cuisiné avec du poisson frais – je l’ai quand même fait avec des filets de tilapia frais, hi hi).

L’auteure ne recommande pas d’utiliser une autre huile, à cause de la saveur particulière de l’huile de palme. Mais 79 % de gras saturés, c’est un pensez-y bien, lol. J’ai pris de l’huile d’olive ! J’ai acheté de l’huile de palme des années plus tard, pour une recette du Congo, et je n’ai pas nécessairement trouvé que ça donnait un goût spectaculairement différent, à vous de choisir.

Depuis, j’ai aussi trouvé des graines d’egusi moulues dans un petit marché africain de la rue Saint-Denis, près de Jean-Talon. Je n’ai pas encore eu l’occasion de les essayer.

Poisson, bœuf ou poulet, sauce palaver

(Source : The Africa Cookbook de Jessica Harris)


6 à 8 portions

3 livres de bœuf à ragoût, en cubes de 1 pouce (2,5 cm) (tilapia pour moi)
Sel, au goût (pas mis)
1 tasse d’huile de palme
1 gros oignon, haché grossièrement
Piments forts émincés, au goût (moi, 4 jalapeños)
1 livre de tomates pelées, épépinées et hachées grossièrement
1 tasse d’egusi en poudre (ce sont des graines de melon. Je n’en ai pas trouvé, j’ai mis des graines de citrouille grillée, en poudre. On peut aussi les remplacer par des graines de tournesol)
2 livres d’épinards frais, lavés et hachés finement
1 livre de feuilles de pissenlit lavées hachées finement (j’en ai pas mis)
½ tasse de crevettes fumées séchées moulues
Poivre noir du moulin, au goût

Saler le bœuf et le mettre dans une grande casserole. Ajouter assez d’eau pour le couvrir. Amener à ébullition, baisser le feu et laisser cuire environ 1 heure, en ajoutant de l’eau si nécessaire. (J’ai sauté cette étape).

Dans une casserole profonde, faire chauffer l’huile et y faire sauter l’oignon jusqu’à ce qu’il soit transparent. Ajouter le piment, les tomates et l’egusi; laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter les épinards, les feuilles de pissenlit et le bœuf mijoté avec ses jus de cuisson. Ajouter les crevettes, saler et poivrer au goût et poursuivre la cuisson à feu doux pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que le bœuf soit tendre. (J’ai suivi la recette jusqu’à l’étape de mettre les épinards. Comme ma casserole était pleine, j’ai attendu qu’ils tombent un peu, j’ai ajouté mon poisson cru, j’ai bien mélangé, mis le couvercle sur la casserole et laissé mijoter environ 10 minutes.)

Azerbaïdjan

J’ai préparé ces deux recettes l’Azerbaïdjan, une ancienne république de l’ex-URSS.

J’ai servi le chutney de tomates avec des tranches de gigot d’agneau grillées.

Chutney de tomate

Konservirovannye tomaty po-bakinski

(Source : Saveurs de Russie et de ses voisins de Susan Ward)

Ce délicieux chutney accompagne fort bien les plats de poisson et d’agneau, communs à l’Azerbaïdjan et à la Géorgie.

Donne environ 600 ml

1 poivron rouge, épépiné et finement haché
1 poivron jaune, épépiné et finement haché
2 piments verts, épépinés et finement hachés (moi : jalapeños)
2 tomates finement hachées
1 oignon haché
1 c. café de sucre
Sel (pas mis)
1 c. soupe de vinaigre de vin rouge.

Mélanger tous les ingrédients dans une terrine. Couvrir et laisser mariner de 3 à 24 heures.

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Salade Karabakh
Salat po-karabakhski

(Source : Saveurs de Russie et de ses voisins de Susan Ward)

1 botte de radis, lavés et coupés en fines rondelles
1 petit concombre pelé, épépiné et coupé en tranches fines (je n’ai pas épépiné)
3 oignons nouveaux, hachés (j’en avais pas, mis de la ciboulette)
2 c. café menthe fraîche ciselée

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier.

3 c. soupe de jus de citron frais (jus de 1 citron)
3 c. soupe huile d’olive
Sel et poivre du moulin
100 g de fromage de brebis ou de feta frais et coupé en dés

Mélanger le jus de citron et l’huile; saler et poivrer. Verser sur la salade et mélanger délicatement. Répartir les dés de fromage tout autour du saladier et servir aussitôt.

États-Unis

Je crois que ce pays n’a pas vraiment besoin de présentation...

Quand j’ai pigé les États-Unis, j’avais en tête de préparer un pain de maïs, et de faire honneur à la cuisine du Sud. J’avais aussi envie de préparer une sauce créole. J'ai servi la sauce et le pain avec des poitrines de poulet désossées, que j'avais juste fait colorer des deux côtés dans la sauteuse, et je les ai ajoutées à la sauce en fin de cuisson. Dans le livre, ils suggèrent de servir ça avec du poisson ou des crevettes.

Vraiment bon !

J’ai refait souvent le pain de maïs par la suite, c’est un hit ici.

Sauce créole

(Source : Sundays at Moosewood Restaurant)

1 ½ tasse d’oignons hachés
3 c. soupe d’huile végétale (olive pour moi)
½ c. thé de sel
1 tasse de céleri haché (environ 3 tiges)
1 ½ de poivrons hachés (rouge, vert ou les deux)
2 c. soupe d’ail émincé
1 feuille de laurier
½ c. thé poivre noir du moulin
½ c. thé de thym séché
1 c. thé de basilic séché
½ c. thé de sauce de style Tabasco
1 tasse de bouillon de légumes ou d’eau (eau pour moi)
1 ½ tasse de tomates pelées et hachées
¾ tasse de sauce ou de purée de tomates
1 c. thé de sucre
¼ tasse de persil frais haché

Dans une casserole, faire sauter l’oignon dans l’huile à feu vif environ 1 minute. Saler et cuire en mélanger souvent jusqu’à ce que l’oignon soit translucide. Ajouter le céleri et les poivrons et réduire le feu à médium. Continuer à cuire en mélangeant au besoin, pendant 5 minutes.

Ajouter l’ail, la feuille de laurier, le poivre noir, le thym, le basilic, le Tabasco et le bouillon (ou l’eau). Laisser mijoter 5 minutes. Ajouter les tomates, la sauce ou la purée de tomates et le sucre. Laisser mijoter environ 15 minutes. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Ajouter le persil. Retirer la feuille de laurier et servir.


Pain de maïs

(Source : Sundays at Moosewood Restaurant)

2 œufs
1 tasse de lait ou de babeurre (lait pour moi)
¼ tasse d’huile (canola bio pour moi)
¾ c. thé de sel
¼ tasse de cassonade (facultatif) j’en ai mis, mais la moitié
4 c. thé de poudre à pâte
1 tasse de farine de maïs (préférablement moulue à la pierre)
1 tasse de farine blanche non blanchie (ou moitié blanche, moitié grains entiers)

Préchauffer le four à 400 F.

Dans un grand bol, battre ensemble les œufs, le lait, l’huile, le sel et la cassonade jusqu’à le tout soit bien mélangé. Ajouter la poudre à pâte et fouetter jusqu’à ce que le mélange soit mousseux. Ajouter rapidement les farines, puis mélanger jusqu’à ce que la préparation soit lisse. Verser dans un moule carré de 9 pouces ou rond de 10 pouces. Cuire de 20 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un couteau inséré dans le pain ressorte propre.

Seychelles

Une recettes des îles Seychelles que j’ai refaite plusieurs fois par la suite.

Ah ! C’était bon !

Dans le lien de la recette, on indique que cette recette vient de la Thaïlande, mais, à la page précédente, on dit que c’est une recette des Seychelles. Allez comprendre !

Crevettes au thé vert

(Source : Au féminin)

5 portions
1 c. à soupe de feuilles de thé vert
225 ml d’eau bouillante
1,5 c. à soupe d’huile de sésame
500 g de grosses crevettes fraîches
1 c. à soupe de saké ou xérès (moi, xérès)
1 c. à café de cari

Placez les feuilles de thé dans un verre-mesureur résistant à la chaleur et versez dessus de l’eau bouillante. Laissez-le infuser pendant 15 minutes.

Dans une poêle, faites chauffer l'huile jusqu’à ce qu'elle soit très chaude. Ajoutez les crevettes, le cari et le saké ou le xérès et laissez-les cuire à feu vif pendant 1 minute en remuant sans arrêt. Ajoutez le thé et environ la moitié des feuilles de thé, et laissez cuire encore 1 minute. À l’aide d’une écumoire, retirez les crevettes de la poêle et posez-les sur un plat de service chaud. Faites réduire de cuisson à feu vif jusqu'à obtention de 150 ml. Versez-le sur les crevettes au travers d'une passoire et servez immédiatement.

Vous pouvez déguster ce plat en entrée ou en plat avec du riz.

Bhoutan

J’avais vraiment eu de la difficulté à trouver une recette du Bhoutan. Ce plat de piment et fromage est le seul que j’avais trouvé à l’époque. Le site dans lequel je l’avais prise a pris beaucoup d’expansion depuis, c’est très intéressant.

Je ne me souviens pas avec quoi je l’avais servi, du riz probablement, et peut-être des steaks grillés. Mais je ne sais plus. Ce que je sais, par contre, c’est que ce plat est TRÈS épicé !

Pour les estomacs bien accrochés.

Ema datsi
(Piments et fromage)

(Source : Bhutanese Food Site)

250 g de piments verts, de force moyenne (jalapeños)
1 oignon coupé sur le sens de la longueur
2 tomates
250 g de feta danois (dans le site, on dit que le fromage utilisé est introuvable à l’extérieur du Bhoutan, et qu’aucun expat bhoutanais que l’auteur ou l’auteure connaît n’a découvert un meilleur substitut)
5 gousses d’ail, écrasées
3 feuilles de coriandre
2 c. à thé d’huile végétale (j’ai mis olive)

Couper les piments en deux dans le sens de la longueur. Mettre les piments et l’oignon haché dans une casserole remplie d’eau (environ 400 ml). Ajouter l’huile. Faire bouillir à feu moyen pendant environ 10 minutes. Ajouter les tomates et l’ail et faire cuire deux minutes de plus. Ajouter le fromage, laisser cuire pendant 2-3 minutes. Ajouter la coriandre et éteindre le feu. Couvrir et faire attendre deux minutes.

Servir avec une généreuse portion de riz.

Ce plat est TRÈS ÉPICÉ.

Surinam

J’ai hésité longtemps avant de choisir cette recette, à cause du ketchup. Mais c’était délicieux !

Le Surinam est un pays d’Amérique du Sud, voisin du Brésil. Sa gastronomie est fortement influencée par la cuisine indienne (en raison de l’immigration).

Poisson masala du Surinam

(Source : Tropilab – voir le lien pour une photo)

Le Surinam a une longue frontière avec l’Atlantique et compte de nombreuses rivières. Le poisson y est donc abondant. Cette recette est d’origine indienne, mais comporte sa touche typiquement surinamienne!

Ingrédients (4 à 6 portions)

* 1 filet de poisson (p. ex. truite) de 2 livres
* 1 gros oignon (en dés)
* 2 ou 3 gousses d’ail, hachées (moi, 2)
* 2 c. soupe de poudre de cari
* 2 ou 3 c. soupe de ketchup (moi, 2)
* Huile de tournesol
* 1 ou 2 piments forts
* ½ c. café de sucre (pas mis)
* Sel (pas mis)

Frire le filet de poisson de la façon habituelle. Faire revenir l’oignon et l’ail dans l’huile, jusqu’à ce qu’ils soient glacés. Ajouter la poudre de cari, en remuant.

Ajouter le poisson frit, les piments forts, de l’eau (1 tasse), le sucre et le sel (au goût). Laisser mijoter environ 10 minutes.

Servir avec du riz blanc et des haricots d’Espagne.

Bangladesh

Je crois que le Bangladesh est le deuxième pays que nous avons pigé (c’était peut-être le Surinam, je ne sais plus).

Je n’avais à l’époque jamais cuisiné un truc aussi exotique : des feuilles de bananier, wow ! Il faut faire attention en les manipulant, ça tache.

Ilish Macher Dhakai Paturi

(Source : Un site Web qui a disparu)

1 ½ lb ilish ou autre poisson gras (moi, truite)
3 c. thé de graines de moutarde, de moutarde moulue ou de moutarde préparée (Dijon pour moi)
4 piments serrano, hachés finement (jalapeños pour moi)
1 c. café de curcuma
Feuilles de bananier

Mélanger la moutarde, les piments et le curcuma. Bien enduire le poisson de ce mélange. Envelopper le poisson dans les feuilles de bananier. Attention, le liquide qui s'écoule des feuilles provoque sur les vêtements des taches indélébiles! (Il faut faire tremper les feuilles de bananiers dans l’eau avant de les utiliser.)

Cuire au four à 300° F jusqu’à ce que les feuilles de bananier sèchent et se racornissent (de 10 à 20 minutes).

Ce plat se servira de préférence avec un simple riz blanc ou un riz agrémenté de quelques légumes.

République dominicaine

Quand j’ai pigé la République dominicaine, j’avais choisi une recette de purée de plantains, le mangú. Malheureusement, je ne sais pas si c’est parce que ce n’était pas la saison ou s’il y a eu une crise mondiale du plantain, mais je n’en avais pas trouvé. Je m’étais dit que je l’essaierais un jour, mais ça m’a complètement sorti de la tête.

J’avais donc fait cette recette de steak, que nous n’avons pas trouvée assez piquante.

Filete encebollado

(Source : Cocina dominicana)

4 grands steaks
2 citrons coupés en deux
4 petits oignons rouges, en lanières
2 c. soupe d’huile
1/2 c. thé d’ail écrasé
1/2 c. thé de poivre noir moulu
1/2 c. thé de vinaigre (mis du vinaigre de vin blanc)
1/2 c. thé d’origan
Salt

Laver la viande à l’eau tiède (je n’ai pas fait ça) et frotter avec le citron. Couper en petits cubes.

Saupoudrer la viande de poivre, de sel et d’origan, et frotter avec l’ail. Réserver.

Dans une poêle, cuire la viande jusqu’au degré de cuisson désiré. Retirer de la poêle et réserver. Ajouter c. soupe d’eau, les oignons et le vinaigre; laisser mijoter à feu doux pendant 1 minute.

Érythrée

Voici les deux recettes que j’ai préparées lorsque j’ai pigé l’Érythrée.

La recette de viande demande du « tegelese tesmi », une espèce de beurre aux herbes que je n’avais pas trouvé à l’époque. Si on en trouve maintenant dans la région de Montréal, vous me direz.

Alitcha birsen

(Source : Home Planet, mais le lien n’est plus bon)

5 c. soupe d’huile de tournesol ou autre huile végétale (tournesol pour moi)
6 gousses d’ail écrasées
250 g. de tomates pelées, tranchées
200 g. de lentilles nettoyées et égouttées
1 c. thé de sel
1 c. thé de poivre noir
1 c. thé de gingembre
2 piments forts rouges frais, épépinés
1 litre (4 tasses) d’eau bouillante

Faire chauffer l’huile dans une poêle et faire revenir l’ail jusqu’à légèrement doré. Ajouter les tomates, et laisser mijoter 5 minutes. Ajouter les lentilles et laisser mijoter peu de temps. Ajouter le sel, le poivre, le gingembre, les piments et l’eau bouillante. Couvrir la poêle et laisser mijoter à feu doux pendant 60 minutes. Servir avec une injera.

* L’injera est une grande crêpe caractéristique de la cuisine éthopienne et érythréenne. On la met sur l’assiette et on dispose les autres aliments dessus. Des rouleaux d’injera sont également distribués aux convives, qui en déchirent des fragments et s’en servent pour se servir des différents plats (Source : Wikipédia). Je n’en avais pas fait, j’étais allée en acheter au restaurant le Nil Bleu, rue Saint-Denis, métro Sherbrooke.


Tsebhi sega
(Viande hachée épicée)

(Source : Home Planet, mais le lien n’est plus bon)

2 oignons moyen, hachés
2 c. soupe d’huile de tournesol ou autre huile végétale
50 ml (1/4 tasse) de berbéré
50 ml (1/4 tasse) tegelese tesmi (beurre aux herbes)
1 c. thé de gingembre haché
1 c. thé d’ail haché
6 grosses tomates, pelées et tranchées
1 kilo de boeuf ou d’agneau déchiqueté
Sel et poivre au goût

Faire chauffer l’huile dans une poêle et faire revenir les oignons jusqu’à légèrement dorés. Ajouter le berbéré et le tegelese tesmi et un peu d’eau si nécessaire, et laisser mijoter à feu doux pendant 10 minutes. Ajouter le gingembre, l’ail; faire revenir 5 minutes. Ajouter les tomates, saler et poivrer. Après 15 minutes, ajouter la viande et faire revenir jusqu’à ce qu’elle soit cuite. Ajouter un peu d’eau si nécessaire. Servir avec une injera.

Lesotho

Le Lesotho est un petit pays enclavé dans l’Afrique du Sud. Ça n’a pas été très facile de trouver une recette typique de ce pays. D’ailleurs, la recette que j’ai choisie viendrait plutôt d’Afrique du Sud. Ce qui a été facile, par contre, c’est de préparer ces délicieux steaks. Mon homme a toutefois trouvé que ça manquait de piquant.

J’ai mis du chutney à la mangue, mais j’ai appris par la suite que le chutney était une sauce typique d’Afrique du Sud de type chili douce, avec du cari et des fruits secs. J’irai fait un tour chez les de Vienne au marché Jean-Talon pour voir si je peux en trouver, ça m’intrigue !

Monkey Gland Steak

(Source : The Fairtrade Cookbook)

4 staks au choix
15 ml d’huile pour la cuisson
1 gros oignon, en dés
2 grosses tomates, en dés
30 ml de pâte de tomates
100 ml de sauce Worcestershire
2 gousses d’ail hachées finement
200 ml de chutney (je trouvais ça beaucoup, j’ai mis 60 ml)
100 g de cassonade (1/2 tasse) (j’ai mis 10 ml)
30 ml de vinaigre de cidre
5 ml de Tabasco

Dans une casserole, faire chauffer l’huile puis faire revenir l’oignon et l’ail. Ajouter le reste des ingrédients, sauf la viande. Bien mélanger et laisser mijoter quelques minutes. Faire griller les steaks à part.

Servir la sauce sur les steaks avec du riz.

Mongolie

Je ne sais pas si c'est très typique, mais c'était délicieux! Et très épicé!

Quand j'ai pigé ce pays, j’ai reçu beaucoup de soutien moral de Caboche et de Jam123, sur le forum de Recettes.qc.ca, qui ont bien ri de moi. Il faut dire qu’entre le mouton bouilli et le mouton bouilli, ce n’est pas la variété gastronomique qui caractérise la Mongolie.

Boeuf mongol épicé

(Source : Cooks.com)

1 lb bifteck de flanc, tranché finement dans le sens transversal du grain (j’ai pris des tranches de viande à fondue chinoise)
½ tasse de sauce soya
2 c. à soupe de xérès (sherry) sec ou de saké (xérès pour moi)
2 c. à thé d’huile de sésame
2 c. à soupe de fécule de maïs
2 c. à thé de poivre de Cayenne
4 à 6 piments rouges entiers (j’ai mis 4 jalapeños)
4 c. à soupe d’huile pour la friture
4 bottes d’oignons verts, coupés en diagonale

Mélanger les sept premiers ingrédients. Mariner le bœuf 30 minutes. Dans un wok, faire sauter les oignons verts à feu vif dans l’huile chaude. Retirer les oignons. Faire rapidement sauter le bœuf et remettre les oignons dans le wok. Les oignons devraient être juste tendres et le bœuf, frit jusqu’à ce qu’il change de couleur. Servir sur du riz chaud.

Bahamas

Mon souvenir de cette recette est plutôt flou... J’avais noté que la croûte du poisson était très bonne, mais que ce n’était somme toute pas très renversant.

Filets de poisson à la noix de coco et à la lime

(Source : Margarita's International Recipes)

4 filets de poisson (j’ai pris de la morue fraîche [cabillaud])
1 œuf, battu
½ tasse de lait de coco
¾ tasse de chapelure
½ tasse de noix de coco râpée
1 c. thé de zeste de lime
Nettoyer le poisson et retirer toutes les arêtes.
Mélanger l’œuf et le lait de coco. Dans une assiette, combiner la chapelure, la noix de coco râpée et le zeste de lime.
Plonger les filets de poisson dans le mélange d’œuf, puis enrober du mélange de chapelure.
Placer le poisson sur une plaque de cuisson graissée (ou huilée), puis cuire 15 minutes ou jusqu’à ce qu’il soit cuit (à 350 F). Servir avec la sauce à la lime et à la moutarde.
Sauce à la lime et à la moutarde (je n’ai fait qu’une demi-recette)
1 tasse de mayonnaise
5 c. à soupe de moutarde de Dijon (je trouvais ça exagéré, j’ai mis 4 c. thé)
1 oignon, finement haché
1/3 tasse de jus de lime frais
Sel et poivre au goût

Mélanger tous les ingrédients et servir.

Cambodge

Une petite recette rapide et délicieuse. J’ai bien aimé la présentation dans des feuilles de laitue, ça ajoute beaucoup de fraîcheur au plat.

Boeuf mariné cambodgien, sauce à la lime

(Source : Galanga)

Portions : 4

1 c. soupe de sucre
2 c. soupe jus de lime
1 ½ c. café poivre noir moulu
1 c. café eau
2 c. soupe sauce soya
2 c. soupe huile de canola
7 gousses d’ail écrasées
Feuilles de laitue verte
1 ½ livre de surlonge, en cubes (moi, j’ai pris un steak boston, en lanières)

Mélanger le sucre, 1 c. café de poivre, la sauce soya et l’ail. Bien mélanger et ajouter le bœuf. Bien mélanger pour bien enrober le bœuf et laisser mariner pendant au moins 20 minutes.

Mélanger le reste du poivre, le jus de lime et l’eau. Verser dans un petit bol de service. Faire sauter le bœuf dans l’huile chaude, de trois à quatre minutes, jusqu’à ce qu’il soit médium-saignant.

Placer le bœuf sur la laitue dans une assiette de service et servir avec la sauce à la lime et des cure-dents, ou avec du riz au jasmin comme plat principal.

Syrie

Pour la Syrie, j’avais choisi ces deux recettes, une salade croquante et un plat de viande hachée à la sauce tahini.

J’ai refait plusieurs fois ces deux recettes depuis.

Pour la cuisine syrienne, je vous recommande Saveurs d’Alep, de Dalad Kadé-Badra et Elie Badra, de bonnes recettes simples. Je ne l’avais pas à l’époque où j’ai pigé ce pays (en août 2006, ça ne date pas d’hier !).

Fattoush ou Fattouche
Salade paysanne de poivron et menthe fraîche

(Source : Saveurs du monde)

Le fattouche est une salade vedette, préparée différemment selon les régions... un mélange de légumes de saison : pourpier, laitue, radis, tomates, concombres, persil et menthe. Les aubergines grillées sont facultatives. Elle peut être agrémentée de sumac, une épice rouge qui lui confère une saveur acide bien particulière.

On a l'habitude de faire griller le pain pita jusqu'à ce qu'il devienne croustillant. Puis, on le casse et l'émiette dans les mains et on l'ajoute sur la salade juste avant de servir. Cette salade peut se préparer un peu à l'avance; seul le pain pita doit être ajouté à la dernière minute pour conserver son côté croquant.

Au Liban, elle fait partie des mezzés froids. On utilise le vinaigre de vin, le sumac et la menthe dans la vinaigrette. En Syrie, on joue davantage sur les légumes; il y a peu de laitues. Le vinaigre de vin est surtout remplacé par beaucoup de jus de citron.

2 salades romaines
1 botte de pourpier ou de mâche (pas mis)
200 g de tomates pelées, épépinées et coupées en dés ou en quartiers
2 poivrons doux épépinés et coupés en lanières ou en rondelles
1 concombre nain grossièrement haché ou coupé en rondelles de 3 mm d'épaisseur
quelques oignons ou échalotes émincés
2 bottes de persil plat
1/2 botte de menthe fraîche
2 c. à s. de coriandre (version syrienne – moi, oui)
200 g de pain arabe

Vinaigrette
125 ml d'huile
2 c. à s. de jus de citron ou de vinaigre de vin (jus de lime pour moi)
10 g d'ail émincé (version libanaise) (pas mis)
10 g de menthe séchée
1 pincée de sumac
sel et tour de moulin de poivre noir

Préparer les légumes; ciseler les fines herbes; piler l'ail et le sel au mortier pour obtenir une purée. Faire griller le pain au four jusqu'à ce qu'il devienne doré; découper à la main pour obtenir des morceaux (irréguliers) de 4 cm environ de côté. Mettre tous les ingrédients dans un saladier; verser l'huile d'olive; bien mélanger. Décorer avec les morceaux de pain et servir frais.


Kafta à la sauce tahini (Liban, Syrie, Jordanie)

(Source : RecipeArchive)

4 portions

1 livre (454 g) bœuf haché
55 ml (un peu moins que 1/4 tasse) oignon finement haché
55 ml (un peu moins que 1/4 tasse) persil frais finement haché
10 ml (2 c. à thé) chapelure
10 ml (2 c. à thé) sel
2 ml (1/3 c. à thé) cannelle moulue
2 ml (1/3 c. à thé) poivre noir
2 ml (1/3 c. à thé) muscade moulue
2 ml (1/3 c. à thé) piment de la Jamaïque
20 ml (4 c. à thé) beurre
20 ml (4 c. à thé) pignons (noix de pin)

Sauce (je ne fais que la moitié de la sauce)
85 ml (1/3 tasse) tahini
85 ml (1/3 tasse) jus de citron
85 ml (1/3 tasse) eau
Sel et poivre

Préchauffer le four à 400 degrés F (200 degrés C)
Dans un grand bol, mélanger le boeuf haché, l’oignon, le persil, la chapelure, le sel, la cannelle, le poivre, la muscade et le piment de Jamaïque. Ajouter les noix de pin, étendre l’appareil dans un plat en Pyrex (9 x 12) graissé (je trouve que c’est trop grand. Habituellement, je prends un plat à pain de viande). Presser la viande avec les doigts pour qu’elle soit étendue de façon égale (environ 1 pouce d’épaisseur; 2,5 cm). Cuire jusqu’à ce que la viande soit dorée (25-30 minutes).

Sauce
Dans un mélangeur, bien mélanger (c’est logique) le tahini, le jus de citron, l’eau, le sel et le poivre. Verser la sauce sur la viande et faire cuire 5 minutes à 400 degrés. Éteindre le four, laisser le plat à l’intérieur pendant 10-15 minutes; la sauce devrait épaissir. Servir chaud ou froid avec du pain pita.

Burundi

C’est un plat assez costaud. Je dirais parfait pour les journées d’hiver, mais je doute qu’il y ait beaucoup de journées d’hiver au Burundi, un pays d’Afrique de l’Est.

Maharagwe

(Source : Esther Westerveld)

4 portions

250 g de haricots secs (pinto pour moi)
4 pommes de terre
2 tomates
100 g de chou ou d’épinards (épinards pour moi)
Huile
2 oignons hachés
2 gousses d’ail écrasées
½ c. thé piment de la Jamaïque
Origan
1 feuille de laurier
Sel et poivre

Faire tremper les haricots toute la nuit. Le lendemain, les faire bouillir à grande eau. Entre-temps, peler les pommes de terre. Couper les tomates en quatre. Laver et déchiqueter le chou. Égoutter les haricots; réserver l’eau de cuisson. Faire chauffer l’huile dans une casserole, faire brunir les oignons et l’ail. Ajouter les tomates, le chou et les épices. Ajouter graduellement l’eau de cuisson, chauffer en brassant de 5 à 10 minutes. Ajouter les pommes de terre et faire cuire brièvement. Finalement, ajouter les haricots et faire cuire de 15 à 20 minutes, en remuant à l’occasion.

Turkménistan

Pour le Turkménistan, une ancienne république de l'URSS, j'ai préparé de délicieux poivrons farcis qui sortent de l'ordinaire.

Nous étions trois, je n'ai pas coupé la recette en deux; j'ai servi deux poivrons par personne, rien d'autre.

J'avais fait aussi une espèce de soupe-salade froide en entrée que personne n'a aimé... Je vous épargne donc cette recette, hi hi.

Poivrons farcis à la turkmène

(Source : Saveurs de Russie et de ses voisins de Susan Ward)

Ce plat est une variante occidentalisée des poivrons farcis du Turkménistan. Certains fruits secs, qui lui confèrent son goût typique, sont malheureusement introuvables chez nous.

6 portions

6 beaux poivrons rouges moyens
1 c. soupe d’huile végétale
675 g d’agneau haché
2 petits oignons, hachés
225 g de riz blanc à longs grains, cuit
3 c. soupe de raisins secs (je mets des abricots secs en petits dés)
3 c. soupe de pâte de tomate
2 c. soupe de miel
2 œufs, battus
1 c. café de poivre de la Jamaïque moulu
½ c. café de cumin moulu
½ c. café de cannelle moulue
1 pincée de poivre de Cayenne
Sel, poivre noir moulu
225 ml de yaourt grec ou bulgare

Couper les chapeaux des poivrons et les épépiner, puis les laver et les égoutter.

Chauffer l’huile dans une grande poêle et y faire revenir la viande à feu moyen. Ajouter les oignons et faire dorer légèrement. Retirer la poêle du feu et jeter la graisse.

Incorporer le riz et les raisins secs. Cuire deux minutes. Ajouter la pâte de tomate, le miel, les œufs et les épices; saler, poivrer et bien mélanger.

Préchauffer le four à 190 C (375 F). Répartir la farce dans les 6 poivrons, bien appuyer dessus et mettre les poivrons dans une casserole plate. Cuire 40 minutes jusqu’à ce que le dessus soit doré et que les légumes soient tendres. Servir chaud ou froid avec un bol de yogourt.

Panamá

Bon... j'ai un peu raté mon coup avec la recette du Panamá... Je n'avais pas assez fait cuire le manioc, et c'était pâteux...

Il faudrait que je la réessaie !

Carimañolas

(Source : Somos Panamá)

2 lbs de manioc (yuca)
1 lb de porc (viande blanche ou fromage; selon d’autres sites, viande hachée d’iguane, de bœuf, de porc) (moi, bœuf haché)
1 oignon moyen
1 gros piment fort
2 gousses d’ail
1 jaune d’œuf (moi, 1 œuf)
1 tomate moyenne
4 c. soupe de sauce tomate
Huile
Sel et poivre, au goût

Peler le manioc et le couper en gros morceaux. Le cuire dans l’eau bouillante salée jusqu’à ce qu’il soit tendre; égoutter et mettre en purée. Ajouter le jaune d’œuf, bien mélanger et former des boules de la taille désirée. Faire un creux y farcir de viande hachée ou de fromage. Fermer l’ouverture et façonner chaque extrémité en pointe. Cuire les boules dans l’huile chaude jusqu’à ce qu’elles soient légèrement dorées. Servir chaud.

Swaziland

Pour le Swaziland, un petit pays enclavé dans l'Afrique du Sud, j'ai préparé cette casserole de bœuf et cari. C'était vraiment très bon et différent, mais j'ai appris ensuite que c'était plutôt une recette sud-africaine.

J'ai servi avec du riz au curcuma :)

Vous aurez une photo dans le lien.

Bobotie (Swaziland)

(Source : Fair Trade Cookbook)

250 ml (1 tasse) de lait (moi 1/2 tasse - 125 ml)
2 tranches de pain (moi, non)
2 oignons pelés et hachés finement
1 gousse d’ail hachée finement
Huile pour la cuisson
15 ml (1 c. soupe) de poudre de cari douce
Poivre noir fraîchement moulu
450 g (1 lb) d’agneau ou de bœuf émincé (mis bœuf haché extra-maigre)
60 ml (1/4 tasse) de chutney, de confiture de fraises ou de marmelade (mis confiture d'abricots)
25 g d’amandes effilées
5 ml de sel
2 œufs (moi, 1)

Verser la moitié du lait sur le pain et laisser tremper (j'ai sauté cette étape). Faire revenir l’oignon et l’ail jusqu’à ce qu’ils soient translucides. Écraser le pain à la fourchette ou avec les mains (je n'ai pas mis de pain) et l’ajouter au mélange d’oignon et d’ail, aux épices, à la viande, à la confiture, à la moitié des amandes et au sel. Bien mélanger.

Verser le mélange dans un plat allant au four, sur une épaisseur de 4 centimètres. Battre les œufs avec le reste du lait et verser sur le dessus, et recouvrir du reste d’amandes. Décorer de tranches de citron ou de feuilles de laurier (moi, je n'ai pas mis de feuilles de laurier).

Cuire au four préchauffer à 180ºC (350ºF, Gaz 4) pendant de 45 à 50 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit cuite et que la croûte soit prise et dorée. Il sera peut-être nécessaire de couvrir le plat pendant les 15 dernières minutes de cuisson pour éviter qu’il brûle.

Servir chaud en tranches comme une tarte avec du riz jaune (au curcuma et raisins secs).

Sri Lanka

Quand j'ai trouvé cette recette, j'ai tout de suite été emballée par l'idée de préparer ma propre moutarde pour faire le plat.

Mais ce n’était tout simplement pas mangeable, lolllll

Le problème vient justement de la moutarde maison... Si vous oubliez les graines de moutarde et le vinaigre, et que vous remplacez ça par de la moutarde à l’ancienne, ça sera peut-être pas mal. Mais tel quel, je ne vous le recommande pas du tout. Ce n'est pas des blagues, nous avons « lavé » notre viande sous l'eau du robinet pour enlever toute la sauce !

Le plat de lentilles était délicieux par contre (c’est au moins ça !). Mais c’est une recette indienne, pas du Sri Lanka :(

Cari de bœuf à la moutarde

(Source : Fire and Spice)

1/2 tasse de graines de moutarde brunes
1/4 tasse de vinaigre de cidre
1/4 tasse d’huile d’olive
1 gros oignon, en quartiers
8 gousses d’ail
1 morceau de gingembre de 1 pouce haché finement
1 c. soupe de poudre de cari
2 livres de bœuf, en cubes
4 clous de girofle entiers
4 gousses de cardamome écrasées
1/2 bâton de cannelle
1 c. soupe de curcuma
1 c. soupe de poivre noir
8 feuilles de cari
2 tasses d’eau
Sel au goût

Mettre les graines de moutarde, le vinaigre et un trait d’eau dans un mélangeur et mélanger jusqu’à ce que les graines soient écrasées. Mettre de côté.

Faire chauffer l’huile dans une casserole. Faire brunir les oignons, l’ail et le gingembre. Ajouter la poudre de cari et le boeuf. Faire revenir à feu moyen environ 5 minutes, ou jusqu’à ce que le boeuf soit bruni. Ajouter les clous de girofle, la cardamome, la cannelle, le curcuma, le poivre noir et les feuilles de cari. Ajouter l’eau et le mélange aux graines de moutarde. Bien mélanger. Laisser mijoter jusqu’à épaississement de la sauce.

Servir avec du riz ou des nouilles.


Lentilles rouges Hyderabadi

(Source : Madhur Jaffrey’s World Vegetarian)

4 portions

1 tasse de lentilles rouges
1/4 c. thé de curcuma moulu
2 c. soupe d’huile d’arachide ou de canola (moi, canola)
1/2 c. thé de graines de moutarde brunes
1 ou 2 piments forts séchés entiers
8 à 10 feuilles de cari (ou 2 feuilles de laurier ou du basilic frais)
3 gousses d’ail pelées
Jus de lime

Dans une casserole, mettre les lentilles et 4 tasses d’eau, puis porter à ébullition. Écumer au besoin. Ajouter le curcuma, mélanger. Baisser le feu, et laisser cuire à mi-couvert de 30 à 40 minutes ou jusqu’à tendreté des lentilles. Saler et mélanger. Garder au chaud

Chauffer l’huile dans une petite poêle à feu moyen. Ajouter les graines de moutarde. Lorsqu’elles éclatent (c’est une question de secondes), ajouter les piments. Mélanger et ajouter les feuilles de cari (ou laurier ou basilic). Mélanger et ajouter les gousses d’ail. Laisser brunir légèrement l’ail. Verser le tout sur les lentilles. Ajouter quelques gouttes de jus de lime, mélanger et servir.

Note : Les piments forts séchés ne devraient être mangés que par des gens qui savent ce qu’ils font (hihi, j’avais montré cette note à mon chum, et bien entendu que, en bon Mexicain, il en a mangé un et il a bien regretté.)

Micronésie

Ça m'a pris du temps trouver une recette de la Micronésie, alors j'ai triché un peu, hi hi Comme il y a une région qui s'appelle aussi Micronésie, j'ai préparé une recette de cette région, et non pas des États fédérés de Micronésie. Ces crevettes viennent de l'île de Guam.

La recette peut sembler bizarre, mais comme elle est délicieuse ! Un peu sucrée, mais pas trop (j'ai coupé pas mal dans le sucre faut dire), et juste assez épicée, un bel équilibre entre les deux. Le mélange ail et banane est vraiment très bon !

J'ai servi sur du riz basmati que j'ai un peu raté (trop pâteux, hihi)


Crevettes, sauce à l’ail, à la banane et aux piments

(Source : Tradewinds & Coconuts. A Reminiscence & Recipes from the Pacific Islands de Jennifer Brennan)

6 portions

3 c. soupe d’huile de canola
2 livres de grosses crevettes décortiquées (16-20 par livre) avec la queue ou de pétoncles (moi, crevettes, mais elles étaient plus petites, 34-40)
1 oignon moyen, finement haché
6 gousses d’ail émincées
Morceau de 1/2 pouce de gingembre frais, pelé et émincé (j’ai oublié de le mettre, lol)
1/2 c. thé de flocons de piments forts (comble pour moi)
3 c. soupe de pâte de tomate
1/2 tasse d’eau (3/4 pour moi)
1/2 tasse de vinaigre blanc (de vin blanc pour moi, 1/4 tasse seulement)
1/3 tasse de sucre (1 c. thé pour moi)
1 grosse banane, pelée et écrasée (banane, pas plantain)
2 poivrons verts, en fines lanières
1/2 c. thé de sel (moi, la moitié)
1/4 c. thé de poivre fraîchement moulu (je n’ai pas calculé, mais mis plus)

Faire chauffer l’huile dans une grande poêle à feu moyen-élevé. Lorsqu’un voile commence à se former, ajouter les crevettes avec précaution. Mélanger et faire revenir moins de 1 minute, jusqu’à ce qu’elles changent de couleur. Retirer les crevettes immédiatement de la poêle et mettre de côté.

Réduire le feu à moyen. Ajouter les oignons. Faire revenir 2 minutes ou jusqu’à tendre. Ajouter l’ail et le gingembre, faire revenir 1 minute.

Ajouter les flocons de piments forts et la pâte de tomate. Cuire 2 minutes en brassant. Ajouter l’eau.

Lorsque la sauce recommence à mijoter, ajouter le vinaigre et le sucre. Mélanger pour dissoudre le sucre. Incorporer la banane, mélanger et réduire le feu à moyen-doux.

Ajouter les poivrons; laisser cuire 1 minute, en brassant. Saler et poivrer. Ajouter les crevettes cuites.

Lorsque les crevettes sont chaudes, transférer les crevettes et la sauce dans un plat de service. Servir immédiatement.

Macédoine

Pour la Macédoine, un pays d'ex-Yougoslavie, j'ai préparé une salade de concombre au yogourt, fraîche et délicieuse, de l'aubergine à l'ail et du poulet au paprika.

Je n'ai pas beaucoup aimé le plat d'aubergine, pourtant j'apprécie beaucoup ce légume et j'adore l'ail. Au contraire, mon chum, qui n'aimait vraiment pas l'aubergine à l'époque (ça a changé depuis), a beaucoup aimé. Allez comprendre !

Le poulet au paprika était délicieux, même s'il aurait pu être un peu plus épicé :)
J'avais trouvé la variante « moderne » de ce plat traditionnel (modifié pour cuisson au micro-ondes). Comme je n'aime pas cuisiner au micro-ondes, j'ai modifié la marche à suivre, et je l'ai préparé à la poêle.

J'avais seulement une grosse poitrine pour deux, et j'ai coupé la sauce en 2.

Voici donc les recettes :

Salade de concombre au yogourt

(Source : Balkan Web, le lien ne fonctionne plus)

1 concombre moyen
1 gousse d’ail
1 c. soupe de sel
1 c. soupe de vinaigre
1 tasse de yogourt
1 c. soupe d’huile végétale
1 c. soupe d’aneth haché (facultatif)

Écraser l’ail; ajouter le sel et le vinaigre et mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse. Ajouter le yogourt, l’huile et la moitié de l’aneth. Peler le concombre et le trancher très finement. Mettre dans un bol à salade, saler un peu. Couvrir de sauce au yogourt et saupoudrer du reste d’aneth. Refroidir avant de servir.

Pinjur

(Source : Pinjur)

Le pinjur est un plat traditionnel macédonien facile, nutritif et savoureux que l’on trouve sur toutes les tables, des villages dispersés dans les montagnes à la capitale.

Une grosse aubergine
2-6 gousses d’ail, selon les goûts
Sel (assez pour légèrement atténuer le goût de l’ail)
Une poignée de noix grossièrement hachées

Facultatif :
Huile d’olive
Citron frais
Coriandre fraîche

Laver l’aubergine. La trouer un peu partout avec une fourchette, pour qu’elle n’éclate pas. Faire rôtir l’aubergine au four jusqu’à ce qu’elle soit bien cuite et qu’elle s’écrase (environ 30-40 min à 350 F). Entre-temps, écraser l’ail et le sel au mortier jusqu’à l’obtention d’une pâte.

Pour faire refroidir l’aubergine rapidement, la couper en deux et laisser égoutter dans une passoire. Lorsqu’elle est refroidie, enlever la peau. La couper en morceaux de taille moyenne. Dans un bol, bien mélanger l’aubergine et l’ail, en écrasant l’aubergine, jusqu’à l’obtention d’une belle purée. Ajouter les noix. Vous pouvez ajouter de l’huile d’olive, du jus de citron frais et même de la coriandre pour rendre la purée plus gastronomique, mais la recette traditionnelle est tout aussi délicieuse.


Poulet paprikash (Macédoine)

(Source : Skopje on Line)

1 tasse de poivrons verts, en lanières
1/2 tasse d’oignon haché
1 gousse d’ail émincée
1/2 tasse de bouillon de poulet hyposodique
1 c. à soupe de paprika fort
3 c. à soupe de pâte de tomate
1/2 c. thé de sel
1/4 c. thé de poivre
4 demi-poitrines de poulet désossées, sans peau
1/2 tasse de crème sûre
4 tasses de nouilles aux œufs cuites et encore chaudes
Poivre grossièrement concassé

Combiner les trois premiers ingrédients dans un plat de 20 cm carrés. Faire cuire au micro-ondes à HIGH pendant 3 minutes ou jusqu’à tendre (moi, j’ai fait colorer le poulet des deux côtés dans l’huile d’olive dans une poêle, retiré le poulet et fait revenir les légumes à feu moyen). Ajouter le bouillon et les quatre ingrédients suivants.

Déposer le poulet sur le lit de légumes. Couvrir d’une pellicule plastique résistante et faire un trou faire laisser la chaleur s’échapper. Cuire à HIGH 8 à 9 minutes. Tourner le poulet à mi-cuisson (moi, j’ai remis le poulet dans la poêle et poursuivi la cuisson à couvert environ 10 minutes ou jusqu’à bien cuit à feu doux).

Retirer le poulet du plat; garder au chaud. Ajouter la crème sûre aux légumes. Cuire au micro-ondes à HIGH 30 secondes (moi, j'ai ajouté aux légumes et bien mélangé jusqu'à chaud, environ 1 minute) Servir sur les pâtes.

Jamaïque

Pour la Jamaïque, j’ai préparé ce sauté de porc à la mangue, vraiment très bon. Mais très épicé, hihi, je crois que je suis allée trop fort sur la sauce piquante. J’aime bien ce type de plats épicés, sucrés, salés.

Le filet de porc que j’ai utilisé pesait un peu moins de 300 g, et j’ai adapté un peu la quantité des autres ingrédients : ½ c. soupe d’assaisonnement, 1 mangue, 1 poivron, 1/3 tasse de jus, 1 c. thé de fécule, ½ c. thé de sauce piquante, 1 oignon vert.

J’ai servi avec un rouge, mais le rosé ou le blanc serait quand même plus approprié.


Sauté de porc à la mangue

(Source : FoodDownUnder)

4 portions

1 filet de porc (environ 1 livre, 450 g)
2 c. soupe d’huile d’olive
1 c. soupe d’assaisonnement jerk (du commerce ou voir recette ci-dessous)
1 mangue moyenne pelée, hachée
1 poivron rouge haché
2/3 tasse de jus d’orange
2 c. thé de fécule de maïs
½ c. thé de sauce aux jalapeños ou autre sauce piquante (piri-piri pour moi)
¼ tasse d’oignons verts tranchés

Retirer le gras du porc, et couper la viande en lanières. Faire chauffer l’huile dans une sauteuse ou un wok à feu moyen-vif. Ajouter le porc et l’assaisonnement et faire revenir 2 minutes. Ajouter la mangue et le poivron, et faire sauter 2 minutes ou jusqu’à ce que le porc ne soit plus rose (sacrilège pour moi! Je n’ai pas fait cuire autant, et le porc était encore rosé).

Mélanger le jus d’orange, la fécule et la sauce piquante. Verser dans la sauteuse et faire cuire 2 minutes jusqu’à épaississement de la sauce. Ajouter les oignons verts.


ASSAISONNEMENT JERK

(Source : Cooking with Sheila)

Dans un petit bol, mélanger 1 c. thé de chacune des épices suivantes à l’aide d’une fourchette :
Paprika
Cannelle
Muscade moulue
Piment de la Jamaïque moulu
Poudre d’oignon (je n’en avais pas)
Poudre d’ail
Gingembre moulu
Poivre noir moulu
Poivre de Cayenne
Thym séché
Sel léger

Île Maurice

Lorsque nous avons pigé l'Île Maurice, j'en ai profité pour faire la petite recette de rougail que Rose avait donnée sur le forum de Recettes.qc.ca, c'est une sauce typique de Maurice.

Miam, c'était délicieux !

Je n'ai pas mis en pot comme le suggère la recette... J'ai réchauffé le tout à feu doux et servi avec du poisson.

Ceux et celles qui aiment la bouffe épicée seront bien servis :)

**********

Bonjour ! Voici une recette de condiment piquant bien aimé de mon mari : ça se mange avec du poisson ,ou servir comme sauce trempette avec chips, tacos,crudités

Rougail féroce

2 lbs de tomates pelées et « essorées » le plus possible
3 oignons
6 gousses d'ail
1 petit piment oiseau
1 noix de gingembre frais, pelé
quelques gouttes de tabasco
le jus de 2 limes
1/4 t. d'huile
Gros sel au goût

Tout mêler au robot. Verser dans les pots. Recouvrir d'une couche d'huile. Se conserve au frigo.

Finlande

Pour la Finlande, j'ai choisi ces deux recettes, simples, délicieuses et rafraîchissantes. Nous avons beaucoup aimé.

Les roulades de saumon sont supposément une entrée, mais je les ai servies comme plat principal, en même temps que l'agneau. Nous avons beaucoup aimé. Je n'ai noté aucune modification de la recette d'agneau, mais c'est étrange, car je l'ai sûrement modifiée !

J'ai servi sur un lit de laitue, avec du pain de seigle et la petite salade de navet et de pommes.

Roulades de saumon congelées

(Source : Nordic Recipe Archive)

6 portions

150 g de tranches minces de gravlax ou de saumon fumé à froid
125 g de quark (ricotta pour moi)
75 g crème fraîche (yogourt nature pour moi)
25 ml d’aneth frais haché
½ c. à thé de paprika
1 c. à thé de sucre
1 c. à thé de poivre citronné ou de poivre noir (noir pour moi)
½ c. à soupe de jus de citron
1 gousse d’ail

Placer les tranches de saumon sur une feuille de pellicule plastique, afin qu’elles forment un carré plat d’environ 20 × 20 cm. Mélanger le reste des ingrédients. Étendre cette préparation uniformément sur le carré de tranches de saumon.

À l’aide de la pellicule plastique, rouler la feuille de saumon de façon serrée. Emballer le rouleau et placer dans le congélateur environ 1 heure, afin qu’il durcisse. Couper le rouleau en tranches et servir comme hors d’œuvre avec des pommes de terres bouillies.

Salade de navet et de pommes râpées

(Source : Sundays at Moosewood Restaurant)

4 à 6 portions

1 tasse de navets ou de rutabaga pelé et râpé
1 tasse de pommes vertes, pelées et râpées
1/2 tasse de persil frais haché
Jus de un citron
1 c. soupe d’huile végétale (mis canola bio)
Sel et poivre frais du moulin

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients. Couvrir et réfrigérer jusqu’au moment de servir.


Agneau au raifort (Lammasviillokki)

(Source : The Finnish Cookbook de Beatrice A Ojakangas)

2 livres d’agneau, en cubes
3 c. à soupe d’huile d’olive
2 tasses de bouillon de bœuf
2 c. à thé de sel
1/2 c. à thé de poivre blanc
2 c. à thé d’aneth
1 c. à soupe de beurre
3 c. à soupe de farine
4 c. à soupe de bouillon de bœuf
Sel, au goût
2 c. à soupe de raifort

Faire revenir l’agneau dans l’huile jusqu’à ce qu’il soit bruni. Ajouter le bouillon, le sel, le poivre et l’aneth. Couvrir et cuire environ une heure. Dans une poêle, faire fondre le beurre. Ajouter la farine et faire revenir 2 minutes. Ajouter graduellement le bouillon, le sel et le raifort. Ajouter cette sauce à l’agneau. Bien mélanger et laisser mijoter 5 minutes. Servir avec des pommes de terres nouvelles bouillies.

Niger

J'ai préparé cette petite recette pour le Niger.

Au lieu de faire un ragoût, j'ai préparé la sauce et les boulettes selon la recette, mais j'ai plutôt fait sauter des tranches de gigot d'agneau coupées en cubes à part et j'ai servi la sauce par-dessus.

C'était très bon ! Les boulettes de pâtes, c'est spécial, lol

Bondo gumbo

(Source : The Congo Cookbook)

6 à 8 portions

3 livres d’agneau à ragoût maigre, en cubes de 2 pouces
2 c. soupe d’huile d’arachide ou autre huile végétale
1 oignon moyen, haché très finement
3 c. soupe de farine
2 petites conserves de pâte de tomate
4 oz de piments en conserve
1 1/2 c. thé de sel
1 1/2 pinte (700 ml) d’eau
1 livre d’okra (gumbo) frais ou un paquet de 10 oz d’okra congelé, en fines rondelles

Boulettes de blé entier
4 1/2 oz (125 g) de farine de blé entier
1/4 pinte (120 ml) d’eau
Eau bouillante salée

Dans une grande poêle, faire brunir l’agneau dans l’huile chaude. Ajouter l’oignon et la farine. Bien mélanger et laisser brunir la farine. Ajouter la pâte de tomate, les piments, le sel et l’eau. Laisser mijoter pendant 1 1/2 heures. Ajouter l’okra et laisser mijoter jusqu’à tendreté de l’okra. Servir dans un plat profond, accompagné des boulettes de blé entier.

Boulettes : mélanger la farine et l’eau. Faire cuire à couvert au bain-marie pendant 30 minutes. Mélanger, former des boulettes et les faire cuire dans l’eau bouillante salée pendant 10 minutes. Retirer avec une cuillère trouée et égoutter.

Émirats arabes unis

Trèèèèèèès ordinaire, lol. Le poulet était très fade. Le boulgour, c'est toujours bon, mais cette recette est trop insignifiante pour perdre son temps à le préparer comme ça.

Ça a été très difficile à trouver, une recette des Émirats arabes unis. Plusieurs sites donnaient des noms de plats, mais impossible de trouver ces recettes sur Internet.

Il semble que la cuisine libanaise soit très populaire dans ce pays.

Bon, voici la recette. Toutes vos suggestions pour améliorer le plat seront les bienvenues.

(Suggestion de Madame B sur le Forum de Recettes.qc.ca : « Peut-être que si tu essayais de faire mariner ton poulet avec l'oignon, l'ail, cardamome, coriandre, cumin et zeste de citron et un peu d'huile.. avant la cuisson? Peut-être que ça donnerait un peu plus de goût? »)

Poulet au citron et au boulgour (Émirats arabes unis)

(Source : Go Dubai, le lien ne fonctionne plus)

1 poulet, sans peau, en morceaux
1/2 c. à thé de sel
1/2 c. thé de poivre
2 c. à thé d’huile d’olive
3 oignons hachés
2 gousses d’ail pressées
1 1/2 tasse de boulgour
1/2 c. à thé de cardamome
1/2 c. à thé de coriandre moulue
1/2 c. à thé de cumin moulu
1/4 c. à thé de zeste de citron
Jus de un citron
3 tasses de bouillon de poulet bouillant

Saler et poivrer le poulet. Dans une casserole de 4 pintes allant au four, faire chauffer l’huile et cuire le poulet jusqu’à ce qu’il soit bruni de toutes parts. Retirer le poulet et mettre de côté.

Dans la casserole faire brunir l’oignon et l’ail. Ajouter de l’huile si nécessaire.

Ajouter le boulgour, mélanger pour bien l’enrober.

Ajouter la cardamome, la coriandre, le cumin, le zeste et le jus de citron. Bien mélanger.

Retirer le mélange de la casserole. Mettre le poulet dans le fond de la casserole et le recouvrir du mélange de boulgour.

Verser le bouillon de poulet bouillant sur le poulet et le boulgour. Couvrir et cuire au four préchauffé à 350 F pendant 60 minutes ou jusqu’à ce que le poulet soit tendre.

Îles Cook

Un petit voyage gastronomique aux Îles Cook, un petit pays du Pacifique associé à la Nouvelle-Zélande : poisson cru mariné. Je me suis inspirée de trois recettes.

J'ai adoré ! Même mon chum qui, contrairement à moi, n'a vraiment pas d'affinités avec tout ce qui s'appelle tartare et sashimi, a beaucoup apprécié aussi. Si le poisson cru ne vous dit rien, vous pourriez très bien le remplacer dans cette recette par du thon en boîte.

J'ai fait « cuire » le thon dans le jus de lime pendant trois heures. Il était « cuit » en surface, mais encore complètement cru à l'intérieur. Il faut tourner le sac (ou le plat dans mon cas) une fois de temps en temps. Je suggèrerais par contre de couper le poisson en plus petits morceaux, 1 centimètre plutôt que 1 pouce, pour que la salade soit plus homogène.

Aussi, je n'ai pas bien épongé le poisson après l'avoir sortir de la marinade, car je voulais qu'il garde un petit goût de lime. Mais je pense que c'est ce qui a fait figer la crème de noix de coco. Malgré tout, c'était délicieux, et je vais probablement refaire cette recette :)

Ika Mata

(Sources : Cook Island Recipes, Cook Island New Online et Tradewinds & Coconuts. A Reminiscence & Recipes from the Pacific Islands de Jennifer Brennan)

6 à 8 portions

2 livres (900 g) de thon frais (ou mahi-mahi, bonite, flétan), en cubes de 2,5 cm (1 po) (thon pour moi)
1 ½ tasse de jus de lime frais (environ 8 à 10 limes)
4 oignons verts, hachés grossièrement
2 tomates moyennes, épépinées, en dés (moi, je n’ai pas épépiné)
2 petites carottes râpées
1 petit concombre anglais, tranché finement (moi, j’ai pris un concombre ordinaire)
1 ½ c. thé sel de mer
½ c. thé de poivre blanc
½ tasse de persil frais, haché
1 tasse de crème de coco

Placer le poisson dans un grand sac de plastique refermable et verser le jus de lime. Bien sceller et retourner le sac plusieurs fois pour distribuer le jus de lime. Placer le sac au frigo et laisser mariner de 1 à 3 heures, jusqu’à ce que le poisson devienne blanc ou opaque (le temps de « cuisson » dépend du poisson choisi). Presser le sac pour vérifier la fermeté du poisson.

Égoutter et sécher le poisson avec un essuie-tout. Mettre le poisson dans un grand bol. Ajouter les oignons verts, les tomates, les carottes et les tranches de concombre. Saler et poivrer. Ajouter le persil. Mélanger.

Verser et défaire la crème de coco dans le bol et mélanger doucement pour bien enduire les ingrédients.

Transférer dans un large bol de verre (préférablement glacé) ou un grand coquillage. Décorer avec du persil et servir immédiatement ou réserver au froid jusqu’à ce que ce soit prêt.

Note : Ne pas réfrigérer, car la crème de noix de coco se solidifiera.